CV : réexaminer le concept de soft et hard skills

Publié le : 12 juillet 20234 mins de lecture

Lorsqu’il s’agit de rédiger un CV complet et attrayant pour le marché du travail, il est essentiel que le professionnel mette l’accent sur ses aptitudes, ses compétences et son parcours professionnel.

Toutefois, les équipes de recrutement des entreprises n’évaluent pas seulement ces compétences lorsqu’elles choisissent le candidat le plus approprié pour un poste. En effet, les performances du professionnel au sein de l’entreprise dépendent de bien d’autres facteurs que ses capacités techniques.

C’est pourquoi le marché du travail tend à valoriser les professionnels qui présentent un bon équilibre entre les compétences générales et les compétences spécifiques. En avez-vous entendu parler ?

Que la réponse à cette question soit oui ou non, il est important que vous ayez une bonne compréhension de ces compétences et que vous sachiez les mettre en avant pour améliorer votre CV.

C’est pourquoi, dans cet article, nous allons expliquer ce que sont exactement les soft skills et les hard skills, les avantages que chacune d’entre elles apporte au professionnel et à l’entreprise, ainsi que les stratégies permettant de les mesurer et de les évaluer. Allons-y !

Qu’est-ce que les Hard Skills ?

Les compétences ne sont rien d’autre, en anglais, que des aptitudes. Ainsi, les hard skills sont celles qui sont objectivement quantifiables. En général, il s’agit de compétences acquises par l’étude, la formation, les cours, l’expérience et d’autres formes d’éducation formelle. Il n’est donc pas rare qu’elles soient facilement reconnaissables par des diplômes et des certificats. Voici quelques exemples très courants de « hard skills » :

  • Licence ;
  • Maîtrise d’un logiciel particulier ;
  • Maîtrise d’une langue étrangère ;
  • Permis de conduire des véhicules ;
  • Qualifications académiques.

Ce type de compétences est généralement facilement identifiable et tend à figurer sur le CV de la grande majorité des professionnels. Il convient également de rappeler que certaines de ces compétences peuvent même être des conditions préalables à l’accès à des postes vacants dans certains secteurs. Un bon exemple est la nécessité d’une expertise dans l’utilisation d’Adobe Photoshop par les professionnels de la conception graphique.

Qu’est-ce que les compétences non techniques ?

Les compétences non techniques, quant à elles, sont des aptitudes dont la nature subjective et personnelle les rend difficilement quantifiables. Les valeurs personnelles, les qualités et les vertus du professionnel en tant qu’individu entrent dans cette catégorie et peuvent être extrêmement bénéfiques à ses performances au sein de l’entreprise. Cependant, ce type de compétences n’apparaît pas souvent sur un CV. En effet, il n’est pas facile de les prouver et un contact plus étroit avec le professionnel est nécessaire. Voici quelques exemples classiques de compétences non techniques :

  • Leadership ;
  • Capacité à travailler en équipe ;
  • Flexibilité ;
  • Éthique ;
  • le sens du devoir.

Il convient également de rappeler qu’il existe une grande corrélation entre les compétences non techniques et les compétences transférables, c’est-à-dire les compétences qu’un professionnel emporte avec lui d’un emploi à l’autre, même s’il s’agit de deux domaines complètement différents.

Comment évaluer les compétences non techniques et les compétences non techniques ?

Que ce soit au moment du recrutement ou tout au long de la carrière d’un professionnel dans l’entreprise, il est important que le département des ressources humaines puisse évaluer de manière assertive à la fois ses compétences non techniques et ses compétences techniques.

Il est donc essentiel que l’équipe des ressources humaines établisse, au départ, quelles sont les « hard skills » et les « soft skills » souhaitées par l’entreprise.

Le processus commence donc au moment du recrutement, dans la description du poste.

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